L’incontinence urinaire : un symptôme très fréquent en urologie

L’incontinence urinaire : un symptôme très fréquent en urologie

27 décembre 2019 0 Par belghith

L’incontinence urinaire est une difficulté de contrôle de la vessie. Généralement, elle se traduit en dehors de la miction par une émission spontanée des urines par l’urètre. En urologie Tunisie, ce symptôme peut provenir de quelques troubles physiologiques comme les troubles de la prostate, la descente de la vessie, l’affaiblissement des muscles du périnée, etc.

Vous avez du mal à porter votre enfant ou vos sacs de courses par crainte d’avoir une fuite urinaire ? Vous ne pouvez pas profiter aisément d’une sortie avec vos amis ou votre partenaire ? Sinon, vous êtes gêné de devoir toujours aller aux toilettes ? Rassurez-vous ! L’incontinence urinaire peut facilement être contrôlée rétablie ou traitée. Seulement, il faut consulter un urologue Tunisie bien qualifié.

Les différentes formes de l’incontinence urinaire

En urologie Tunisie, on peut compter 3 grands types d’incontinence urinaire :

– Incontinence urinaire à l’effort : c’est la forme la plus fréquente notamment chez les femmes. Elle survient quand la vessie ne supporte plus la pression exercée par un effort physique ou une simple toux. Cela peut être dû à l’affaiblissement des muscles du plancher pelvien. Chez les hommes, ce type d’incontinence peut être dû à l’ablation partielle ou totale de la prostate.

– Incontinence par impériosité : c’est l’inaptitude de retenir les urines jusqu’aux toilettes à cause d’une envie urgente et pressante d’uriner. Cela peut être dû à un spasme vésical incontrôlable.

– Incontinence urinaire mixte : c’est tout simplement la forme qui combine à la fois l’incontinence d’effort et l’incontinence par impériosité.

Personnes sujettes à l’incontinence urinaire

L’incontinence urinaire est une pathologie gênante qui est deux fois plus fréquente chez les femmes que chez les hommes. En effet, les femmes courent toujours plus de risque d’être incontinentes pour plusieurs raisons, à savoir : leur structure anatomique, la grossesse, l’accouchement et de la ménopause.

De plus, les personnes âgées risquent de devenir progressivement sujettes à l’incontinence urinaire. En effet, leurs muscles du plancher pelvien peuvent petit à petit perdre leur tonus à cause du vieillissement

Les personnes diabétiques sont aussi des personnes à risque de souffrir d’une incontinence urinaire.

Les facteurs de risque retrouvés sont multiples :

Toutefois, l’âge, l’obésité, le tabagisme, la toux ainsi que les maladies chroniques pulmonaires peuvent aussi être des facteurs de risque.

Prise en charge de l’incontinence urinaire

La prise en charge de l’incontinence urinaire dépend étroitement du trouble physiologique qui est en cause. Sinon, c’est la nature de la gêne sentie par le patient qui impose le traitement. Cette prise en charge commence d’abord par une rééducation et un traitement médical pour améliorer la gêne occasionnée. Ensuite, des médicaments anticholinergiques peuvent être prescrits, si nécessaire, afin de décontracter la vessie. Voyons cela plus en détails !

– La rééducation périnéale : lorsque le patient est trop gêné, un urologue Tunisie peut lui proposer plusieurs séances de rééducation périnéale. Même si le patient peut sentir une amélioration immédiate, il existe toujours un risque d’échec secondaire.

– Le traitement chirurgical : en cas d’échec secondaire de la rééducation, l’urologue Tunisie peut envisager un traitement chirurgical de deuxième intention. Il s’agit de la pose d’une bandelette sous-urétrale. Pour ce faire, un examen de la miction et un examen urodynamique doivent être effectués.

Si la bandelette sous-urétrale n’a pas donné de résultats, le médecin peut proposer d’autres techniques telles que : les injections péri-urétrales, la colposuspension ou le sphincter artificiel.

– Le traitement médical : c’est la prise de médicaments de type anticholinergiques qui bloquent les transmissions nerveuses entre les nerfs de la vessie et le muscle vésical. Ce traitement peut être combiné ou non à la rééducation.